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L’assurance fait son cinéma

S'assurer quand on fait du cinéma 24/05/2017 - L'assurance cinéma représente en moyenne 1% du budget d'un film et pourtant sans elle, aucun long métrage ne pourrait être tourné. Un acteur malade, du matériel défaillant ou un décor abimé et c’est le drame. Sauf si, le plateau de tournage bénéficie d’une assurance.

Marché de niche, la concurrence entre assureurs reste faible, les appels d’offres étant rares. En général, les producteurs préfèrent établir une relation de confiance avec leur courtier, plutôt que de réaliser des économies sur une prime d’assurance.
C’est le cas aussi pour les organisateurs de grands événements comme le Festival de Cannes qui se couvre avec une responsabilité civile de l’organisateur, tous risques matériels et une assurance des copies des films projetés pendant le Festival.

Film ou festival, le moindre grain de sable dans le planning risque de faire exploser le budget. Sachant que pour un long métrage, un jour de tournage coûte en moyenne 50 000 euros, chaque séquence est réglée au millimètre. Au préalable, l’assureur spécialisé dans les risques audiovisuels devra prévoir tous les accidents ou contretemps imaginable à la lecture du scénario puis proposer des garanties adaptées à chaque scène avant d’assurer les improvisations en cours de tournage, comme une météo capricieuse.

Autre élément à prendre en compte, les problèmes de santé des acteurs qui doivent passer une visite médicale avant chaque film. En raison de la montée du terrorisme international, le risque politique est également de plus en plus souvent intégré aux contrats.