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Et si on s’expatriait en 2018 ?

 Expatriation doit se préparer entre le salarié et l'entreprise pour que l'expérience de mobilité internationale soit bien vécue
22/12/2017 - A l’approche du passage en 2018, les résolutions vont bon train et des envies d’ailleurs peuvent se faire ressentir. Alors s’expatrier, d’accord, mais où ? Le classement Expat City 2017 d’InterNations révèle que les meilleures villes pour s’installer sont Manama (Royaume de Bahreïn), Prague, Madrid, Kuala Lumpur et Amsterdam. Paris arrive en fin de classement à la 49ème place sur 51. Avec Dublin, Riyadh, Jeddah et Lagos, elle fait partie des pires endroits pour s’expatrier. Parmi les critères notés, la convivialité des habitants, la qualité de vie, la facilité à trouver un logement ou encore le coût de la vie.
Votre entreprise et vous-même êtes d’accord sur le lieu et les conditions de votre expatriation ? La mobilité est validée ? Avez-vous bien pris en compte tous les éléments de votre protection sociale ? Le plus important est de partir avec une couverture santé adaptée à vos besoins. Si le système français nous conduit à ne pas (ou peu) se préoccuper du coût de la santé, le fonctionnement à l’étranger est différent, et vous pourriez être surpris du tarif de certains soins (jusque 25 000 dollars pour une maternité, voire 10 ou 20 plus en cas de complication). Prévoir un package de protection sociale internationale est une étape indispensable pour partir en toute sécurité. Il permettra d’inclure des garanties telles qu’une assurance santé, une prévoyance, une assistance rapatriement, des droits à la retraite,...

Enfin, n’oubliez pas de penser au bien-être de votre famille. Selon une étude réalisée par Humanis, la CFE et Expat Communication, quand 60% des salariés en expatriation considèrent l’expérience comme une promotion, leurs conjoints y perçoivent une rétrogradation pour leur propre carrière. Les parents trouvent que c’est tout de même une source d’enrichissement et une expérience très positive, à 90%.